Publié le 06-10-2022

Le consortium des Architectes et Urbanistes regroupant plusieurs cabinets, afin d’apporter sa contribution au Dialogue National Inclusif et Souverain (DNIS), a animé un point de presse, ce jeudi 6 octobre, au Palais du 15 Janvier, pour parler de leur exposition architecturale dénommée “Vision 2030, le Tchad dont nous rêvons”.

Une exposition, disent-ils, pour la consolidation de l’unité nationale et le développement par leur génie créateur. Par cette initiative, les architectes et urbanistes tchadiens veulent apporter leur contribution pour le renforcement et la consolidation de l’unité nationale par leur génie créateur et cela, par une exposition au Palais du 15 Janvier (Palais des Arts et de la Culture), du 6 au 9 octobre.

Lors de cette exposition dans le hall dudit Palais, les tableaux d’exposition sont répartis par thématique, tout en prenant en compte les 23 provinces du Tchad, en présentant les provinces leurs leurs atouts, leurs difficultés et la vision à l’horizon 2030.

Pour le coordonnateur de l’exposition, Senoussi Ahmat Senoussi, ce projet est une vision et une projection pour un lendemain meilleur du Tchad. “Nous avons voulu créer cet espace d’échanges pour inciter les acteurs de développement de la ville et les autorités nationales à prendre dès à présent les mesures afin de préparer le développement à venir de nos 23 provinces et créer des opportunités d’habitats pour tous”, dit-il.

Selon l’ingénieur-architecte urbaniste, Roger Boriata, le plan de la construction de la ville de N’Djaména est un plan déjà ancien qui ne répond plus aux critères d’un pays qui se veut développé, tout en présentant dans une partie de la maquette, les anciennes et futures visions d’un Tchad développé.

Basma Abbas, ingénieure-architecte, quant à lui, estime que le projet de construction des maisons en déchets recyclés, pourra servir de construction d’habitation pour les sinistrés, et lutter contre les inondations et c’est un atout pour le pays. Ajoutant que plusieurs pays, ont déjà construit des maisons en plastique, prenant en exemple le Nigeria.