Tchad : le développement du réseau routier constitue un impératif

Tchad : le développement du réseau routier constitue un impératif

Lors de la plénière du 22 juin, le ministre des Infrastructures, des Transports et du Désenclavement a été interpelé par les élus du peuple. L’état d’avancement des travaux des routes et des infrastructures en vue du désenclavement intérieur et extérieur du Tchad, ont été au cœur des discussions.

La question de l’état des routes au Tchad et le désenclavement interne et externe du pays continuent de susciter des inquiétudes. Le 22 juin, lors d’une plénière à l’assemblée nationale, les élus du peuples se sont penché sur l’état de l’évolution des travaux du pont reliant la ville de Bongor à celle de Yagoua au Cameroun. Il a été aussi question de l’état d’avancement des travaux de bitumage de la route de Laï-Djoumane, et la stratégie adoptée pour la réalisation de ces infrastructures. Tous ces projets énoncés sont issus des promesses faites par le président Idriss Deby Itno lors de sa tournée au sud du pays.

En réponse à la première préoccupation relative à l’évolution des travaux du pont Bongor – Yagoua, le ministre des infrastructures, des transports et du désenclavement, Abdramane Mouktar Mahamat a indiqué qu’ « après la pose de la première pierre le 27 février 2020, les travaux sont suspendus en raison de la pandémie du coronavirus ». Une situation qui pour lui, «  va impacter le délai d’exécution de ce pont ».

Pour le bitumage de la route reliant Laï et Djoumane, le ministre fait comprendre que le chef de l’Etat, Idriss Déby Itno, a instruit le gouvernement de tout mettre en œuvre pour que les travaux de bitumage commencent avant la fin de l’année 2020.

En ce qui concerne la stratégie portant sur les infrastructures en vue du désenclavement interne et externe du pays, Abdraman Mouktar Mahamat, a fait comprendre que pour un pays enclavé comme le Tchad, le développement du réseau routier constitue un impératif. Et, le Tchad fait face à d’énormes obstacles liés à son développement socio-économique.


Il faut aussi noter qu’à chaque saison de pluie, la plupart des routes à l’intérieur du pays sont difficilement praticables en raison de la dégradation avancée. Ce qui ne rend pas fluide le déplacement des citoyens et les activités commerciales en saison pluvieuse.

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