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Tchad : l’ASEAT innove la rentrée littéraire

Tchad : l’ASEAT innove la rentrée littéraire

LITTERATURE – L’ASEAT a lancé ce jeudi la première « rentrée littéraire » au Tchad. Cette innovation est placée sous le thème : « La plume dans le rétroviseur ».

Selon la présidente de l’Association des écrivains et auteurs du Tchad (ASEAT), Nomaye Clarisse, la rentrée littéraire initiée pour la première fois par son organisation vise à faire une rétrospection. « Pour notre première rentrée littéraire tchadienne, nous avons choisi de regarder plutôt en arrière. Notre thème « la plume dans le rétroviseur » en dit long. Nous voulons jeter un œil vers le chemin jusque-là parcouru afin de prendre un nouvel élan. » Car, pour elle, « celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est »,  pour ainsi citer Van Bismark. 

Cette première édition de la rentrée littéraire, lancée ce jeudi 31 octobre, est un évènement qui appelle tous les écrivains, les auteurs et les éditeurs à une conscience collective. Durant cette exclusivité littéraire tchadienne, les conférences et les visites littéraires sont ouvertes aux amoureux des lettres au Tchad.

La conférence inaugurale est axée sur le thème : « Le reflet du vécu dans la littérature tchadienne : une contribution dans la préservation du patrimoine nationale. » Les présentations des livres, des dédicaces d’auteurs, des contes et bien d’autres découvertes sont programmés lors de cette mobilisation littéraire tchadienne.

Au lancement de la rentrée littéraire 2019, la présidente de l’ASEAT, Nomaye Clarisse exhorte le public à venir découvrir les variétés de la culture et la profondeur des pensées tchadiennes à travers les œuvres. Les écrivains interpellent, eux aussi, les maisons d’édition à disposer des comités de lecteur au sein de leurs institutions afin de la qualité des productions avant toute édition. Pour la présidente de l’ASEAT, les écrivains ont l’obligation de donner envie aux publics de les lire et de produire des œuvres de qualité. « Il est de notre devoir de ne pas empirer la situation. Car un E de plus devant le mot VIE détruit cette VIE. »

Noudjimadji Perline, stagiaire 

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