Tchad : “la grève du SET n’est pas pour désavouer la plateforme revendicative”, Mahamat Nasradine Moussa

Tchad : “la grève du SET n’est pas pour désavouer la plateforme revendicative”, Mahamat Nasradine Moussa

GREVE-le Syndicat des Enseignants du Tchad (SET), a donné un deuxième préavis de six jours allant du 2 au 7 novembre. Le secrétaire générale de la Confédération Indépendante des Syndicats du Tchad (CIST), fait la lumière sur la reconduction de la grève du Syndicat des enseignants du Tchad.


Le deuxième mot d’ordre de grève lancé par le Syndicat des enseignants du Tchad (SET), entre en application ce lundi. Le SET, lors de sa rencontre le 31 octobre dernier a déploré le silence des autorités face aux revendications des enseignants. Il a appelé ses militants a observé six jour de grève pour protester contre la non réaction du gouvernement.

Les enseignants réclament le paiement au titre du transport, le gel des effets financiers des avancements et reclassements.
Pourtant la plateforme syndicale revendicative lors d’une rencontre évaluative d’un préavis de grève de trois jours, a appelé tous ses militants à reprendre le travail dès le 30 octobre.

Que peut-on comprendre de la position du SET face à la plateforme revendicative ?

Le porte-parole de la plateforme syndicale revendicative, Barka Michel, a fait comprendre que la plateforme a donné trois jours de préavis de grève qui est arrivé à son terme. Elle a appelé tous les travailleurs et travailleuses à la reprise indique-t-il. « Mais si le SET décide de reconduire sa grève, seule la Confédération indépendante des syndicats du Tchad peut expliquer cette position. Car il est affilié à la centrale syndicale qui est la Confédération indépendante des syndicats du Tchad CIST », souligne le porte-parole de la plateforme syndicale revendicative, Barka Michel.

«La grève du SET n’est pas pour désavouer la plateforme revendicative. C’est pour renforcer la position de la plateforme et non pour l’affaiblir. Même si le SET part en grève, c’est toujours la plateforme revendicative que le gouvernement va appeler pour négocier », explique le secrétaire générale de la Confédération indépendante des syndicats, Mahamat Nasradine Moussa.
Pour le secrétaire générale nationale du Syndicat des Enseignants du Tchad, Mbaïrisse N’gartoïdé Blaise, le SET est avec le syndicat du secteur de l’éducation. « Nous avons dit qu’après le 31 octobre si rien n’est fait nous débraierons. Car nous avons une pression qu’on ne peut plus supporter ».

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