Tchad : deux responsables du Syndicat des enseignants-chercheurs en garde à vue

Tchad : deux responsables du Syndicat des enseignants-chercheurs en garde à vue

Le président du Syndicat national des enseignants-chercheurs du supérieur (Synecs), Jérémy Guirayo, et son secrétaire général, Mahamat Nour Ahmat Roufaye, sont en garde à vue depuis ce matin à la coordination de la Police judiciaire (PJ).

Les deux leaders du Syndicat national des enseignants-chercheurs du supérieur (Synecs) sont arrêtés ce lundi 13 mai 2019, sur plainte de leur trésorier général. « Ils ont pris cinq millions de francs CFA pour organiser les manifestations de la célébration de la fête du 1er mai 2019 mais n’ont rien organisé », nous confie une source au ministère de l’Enseignement supérieur.

Selon une autre source, très proche du Synecs, Jeremy Guirayo et Mahamat Nour Roufaye auraient remis deux millions FCFA au président du comité d’organisation du congrès du syndicat.

Au niveau de la coordination de la Police judiciaire, il a été demandé aux responsables du Synecs de rembourser les trois millions sinon l’affaire sera transmise au parquet de grande instance de N’Djamena.

Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation est surpris du comportement des deux responsables du Synecs, nous confie un de ses proches collaborateurs.

3 Commentaires

  1. Mamyassal Jonathan
    13 mai 2019 at 15 h 21 min Répondre

    Que justice soit faite pour abus de confiance et escroquerie ! Des leaders sans scrupule ! Ils sont prêts à critiquer mais loin d’être exemplaire !

  2. ASSOUE PASCAL MAMOUR
    13 mai 2019 at 17 h 09 min Répondre

    Finalement, quelles connaissances ceux-ci tansmettent aux jeunes freres et soeurs de nos Universites? Que de tel comportement sorte du milieu universitaire, denote de la continuite de la mal gouvernance que les universites ont la lourde responsabilite de combattre en formant une generation integre et incorruptible. Si les faits sont averes, qu’ils meditent leur sort a Amsinene seulement. Ils doivent imperativement ceder leurs places. Bass kalass

    • Mbaitoubam Masra Masra
      13 mai 2019 at 18 h 10 min Répondre

      S’il s’avère que ces deux hauts responsables du synecs s’adonnent à de telles pratiques,il n’est plus étonnant que certaines revendications sociales découlant de l’accord avec le gouvernement tardent à être appliquées. Ceux ci pourraient bien être trempés dans des mic macs avec le gouvernement pour leurs propres intérêts. Il est temps de les remplacer.

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