Suspension bourse : l’UNET donne 48h au gouvernement pour surseoir à cette décision

Suspension bourse : l’UNET donne 48h au gouvernement pour surseoir à cette décision

Par un communiqué de presse émis ce jour 19 septembre 2016, suite à la déclaration du ministre de l’Enseignement supérieur et l’innovation, annonçant la suppression de la bourse. Le bureau de l’Union Nationale des Étudiantes Tchadiens sections de Ndjamena s’insurge contre cette déclaration qu’il qualifie « d’insulte à la mémoire de la jeunesse tchadienne qui est au aujourd’hui au désespoir ».

L’UNET rappelle au ministre que « les étudiants ne sont associés ni de près ni de loin aux dilapidations de bien de l’État pour subir cette injustice visant à marginaliser la basse classe. » Dans la foulée, l’UNET déclare haut et fort que « cette déclaration est nulle et de nul effet, car les étudiants tchadiens en souffrent déjà trop » et ne veulent pas que d’autres souffrances s’ajoutent à leur calvaire.

Par ailleurs, l’UNET section de Ndjamena notifie qu’il « se réserve le droit de donner les conduites à tenir aux étudiants si le ministre ne sursoit pas à ce projet de suppression de la bourse des étudiants dans les 48h qui suivent. »

Le communiqué porte la signature du Secrétaire exécutif de l’UNET de N’Djamena  Guelem Richard.

4 Commentaires

  1. Ganda bini djabou
    20 septembre 2016 at 8 h 30 min Répondre

    Ah! Le Tchad! Je suis depassé!

  2. noury
    20 septembre 2016 at 18 h 55 min Répondre

    cette decision est sans ame alor elle ne pourait se faire.
    En realite cette derniere ne poura en aucune maniere resoudre les problemes cruciaux du tchad.

  3. Djogmbaye Modjim Wilfried
    20 septembre 2016 at 23 h 55 min Répondre

    Juridiquement, lorsqu’une loi figure dans la constitution d’un pays, la seule et légale procédure de la modifier, est de modifier la constitution elle même. La bourse de nos confrères étudiants n’influence en aucune manière la gestion des biens publiques et celle-ci ne doit en aucune manière sa suppression pour remédier à un problème impliquant la gestion publique. Les options qu’un gouvernement normal devrait envisager sont: la diversité du secteur économique, la lutte contre le pillage du denier publique, la répression des fraudes fiscales et douanières… Le titre étudiant veux expliquer le nettoyage de printemps. C’est nous les étudiants qui ferons le nettoyage des actes tordus, le payement des dettes publiques qui en réalité n’ont servi qu’à enfoncer un pays pétrolier dans la misère… Cette décision doit être abrogée le plus vite que possible avant qu’elle ne puisse créer une situation de routine telle que la grève. Je crois que j’ai pas besoin d’apporter plus de détails à ce propos car l’État tchadien sait avec certitude ce que c’est qu’une grève. Alors arrêtez ça avant que les cours reprennent. Les futurs citoyens ont besoin d’apprendre pour pouvoir nettoyer tous ces vagabondages créés.

  4. Botar Djikolmbaye
    22 septembre 2016 at 20 h 30 min Répondre

    C’est vrai que dans le gouvernement de mon pays il n’y a pas une tete qui reflechit, qui peut dire que cette decision est zero et qu’elle va enfoncer le pays dans le chao? c’est vraiment une bande de n’importe quoi…ASSAINISSEZ LA FONCTION PUBLIQUE,LES FINANCES PUBLIQUES,PUNISSEZ LES VOLEURS,les etudiants ont beaucoup payé le prix de votre sommeil

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