Le Centre national de recherche italien au chevet du Lac Tchad

Le Centre national de recherche italien au chevet du Lac Tchad

N’Djamena, Tchad (IINA) – A l’initiative conjointe de la FAO et de la fédération des agriculteurs italiens, des experts se concertent à Rome pour trouver une solution durable à l’irréversible étiolement du Lac Tchad. Principal réservoir d’eau dans la bande sahélo-sahélienne, le Lac Tchad se meurt et avec lui la sécurité alimentaire de quelque 30 millions riverains de quatre nations : Tchad, Niger, Nigéria et Cameroun.

« Le Lac Tchad est le réservoir de nourriture et d’eau, il est aujourd’hui à la croisée des chemins entre le désastre environnemental et la coopération internationale », souligne le Centre national de la recherche (CNR) italien. Or toutes les projections scientifiques et les analyses ne confirment qu’une chose : sa mort à brève échéance si rien n’est fait pour freiner l’étiolement qui l’a vu passer de plus de 25.000 km2 en 1973 à moins de 1400 aujourd’hui.
La concertation de Rome a donc prioritairement pour but de stopper l’agonie du Lac Tchad en se servant des technologies les plus pointues. Pour Luigi Nicolais, le président du CNR italien, il est impératif d’intervenir sur les facteurs de fragilité de l’écosystème de la zone du Lac Tchad. La renaissance du Lac Tchad pourrait garantir un futur de paix dans cette zone particulièrement délicate du monde, précise Luigi Nicolais.

BW/AH/IINA

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