La vie au ralenti dans les quartiers

La vie au ralenti dans les quartiers

 

En cette période dite des vaches maigre, les commerces ne tournent plus comme avant.  Par le passé, les bars, les maquis, les cabarets sont bondés de monde du matin au soir. Beaucoup des personnes se retrouvent autour d’un pot pour passer du temps. Mais, depuis quelques semaines, l’enthousiasme manque voire est en train de disparaître.

La ville tournait, la circulation sur les grandes avenues était quasiment infranchissable le matin. Les agences de voyages, les boutiques de quartier, les restaurants, les cafétérias et autres commerces prospéraient et la rentabilité était au comble.

Aujourd’hui, le constat  démontre le contraire. Certain de ces lieux sont fermés ou sur les point de fermer faute de clients.

Les achats ne se font plus comme avant. Partout dans les marchés de la ville, les vendeuses des légumes et des poissons bavent faute des clients.

À défaut des établissements scolaires hermétiquement fermés, certaines vendeuses  des aliments dans ces édifices sont en vacances. Devant les hôpitaux, la poste, la vente des nourritures n’attire plus des clients. «Ma clientèle a considérablement chuté à l’intervalle d’hier et d’aujourd’hui » dit Jacques tenancier d’un bar dans le 3e arrondissement. Pour lui cela s’explique par les 16 mesures d’urgence du gouvernement pour redresser l’économie face la crise financière.

La situation semble identique partout dans le pays, soupire une source qui craint que la vie restera très dure pour longtemps si les salaires ne sont pas payés.

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