Insécurité : la face cachée de l’ancien pont de N’Djamena

Insécurité : la face cachée de l’ancien pont de N’Djamena

Entre la crainte et le courage de traverser le pont de Chagoua en soirée, les habitants de Walia ne savent quelque choix opéré. La sortie de l’ancien pont de N’Djamena côté Walia, dans le 9ème arrondissement, ne donne pas bonne impression. L’insécurité y règne et de fois, en pleine journée.

L’insécurité ne cessera jamais de faire parler d’elle dans la capitale tchadienne. Traverser l’ancien pont de N’Djamena la nuit n’est pas une action facile pour les habitants de la commune du 9ème  arrondissement de la ville. Déjà vers les 19 heures, la sortie de ce pont et l’entrée du quartier Walia deviennent dangereuses, surtout pour les piétons à cause des comportements belliqueux de certains individus malintentionnés.

Braquage, agression sexuelle ou physique sont les principales activités qui animent ce coin de la capitale pendant la nuit, parfois même sous les regards des forces de sécurité. Cette situation bouleverse les habitudes des certains citoyens qui ont la malchance de vivre de l’autre côté du fleuve. Il suffit de se présenter devant ce pont à 17h voire 18h pour voir le nombre de personnes qui cherchent à traverser avant la tombée de la nuit. « Quand la nuit tombe déjà, ce coin que vous voyez se transforme en autre chose et devient trop risqué. Les malfrats peuvent s’occuper de toi sans gêne et personne ne peut te secourir », affirme  un jeune commerçant, habitué du coin.

Même en pleine journée, la situation peut paraître compliquée pour les citoyens imprudents ou sous informés. « Pas plus tard que la semaine passée, un jeune homme s’est fait arracher son téléphone par les brigands, alors qu’il faisait encore jour », déclare Saturnin.

Définitivement, ce phénomène qui sévit derrière le pont chagoua ternit l’image de la commune du 9ème arrondissement et surtout du quartier Walia. Rien qu’en prononçant le nom Walia, certains habitants de N’Djamena affichent la peur. Vivement que les autorités de cette commune trouve des stratégies pour prendre à bras le corps ce phénomène qui trouble la liberté de déplacement des habitants.

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