Grève au Tchad : les magistrats entrent dans la danse sans service minimum

Grève au Tchad : les magistrats entrent dans la danse sans service minimum

Le syndicat national des magistrats du Tchad a tenu ce lundi 05 février 2018, une assemblée générale au parquet de grande instance de N’Djamena. L’objectif était de se pencher sur la situation socio-économique actuelle que vivent les travailleurs du secteur public.

Les magistrats tchadiens trouvent le décret 687 illégal sur le plan de la forme. « Les signataires d’un acte ne le visent pas, lorsque vous donnez un visa à un acte ça suffit. C’est un autre qui le signe. Le décret 687 est avisé par le ministre SGG et contresigné avec les autres ministres, ce qui le rend illégal dans la forme », déclare Allarakete Sanengar du syndicat autonome des magistrats du Tchad.

Les magistrats ont examiné aussi le fond du décret  687. « Ce décret ne doit pas toucher le salaire et les autres avantages sauf les primes et indemnités. Le décret 687 depuis janvier 2018 touche les avantages et autres », c’est arbitraire selon les magistrats.

Ces derniers  ont à l’occasion énoncé leurs propres revendications, entre autres les macarons, les passeports diplomatiques, l’élection des membres du Conseil supérieur de la magistrature. En effet, pour ce qui est de la dernière revendication, le chef de l’Etat  a donné instruction pour exécution mais il se pose le problème de mise en application par le ministère de la justice.

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