Affaires des enseignants tués par balles perdues : les parents exigent la prise en charge des orphelins et veuves par l’État

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Après la sortie médiatique du procureur, les parents des deux enseignants tués par balles perdues prennent position. C’est à travers un point de presse ce 27 mars.



Cette situation a laissé nos familles dans la désolation totale” a déclaré le porte parole des familles Solbe. “Car nos frères laissent derrière eux trois veuves, 13 orphelins et une grossesse de quatre mois en cours“.

Les parents des deux enseignants tués indiquent n’avoir reçu aucune visite des agents de l’Agence nationale de sécurité informatique et de la certification électronique (ANSICE), où exerce le garde nomade mis en cause. “Et cela nous laisse perplexe comme si la mort de nos frères n’engagerait pas l’Agence nationale de sécurité informatique et de la certification électronique“. Partant sur cette base, ils appellent l’ANSICE, et l’Etat à prendre leur responsabilité. “Nous famille des défunts exigeons la prise en charge des veuves et orphelins par l’état, les frais de déplacement des corps de N’Djaména à Kera/Fianga par L”ANSICE. Les dépenses occasionnées pour les funérailles doivent être prise en charge totalement par l’ANSICE“, ont-ils posé comme condition.

Pour le moment, les corps sont restés à la morgue de l’Hôpital général de référence nationale (HGRN), sur instruction du procureur de la République, Youssouf Tom.

Pour rappel, Wantamo Solbel et Wilba Djilvankissam enseignants de leur état ont été tués par balles perdues le 23 mars devant l’enceinte abritant la Section nationale de recherches judiciaires (SNRJ) et le Peloton spécial d’intervention de la (PSIG). Le garde nomade qui aurait tiré sur eux aurait expliqué avoir viser les pneus d’un véhicule des voleurs.

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