Le parti Front Populaire pour la Libération (FPL) a fait sa rentrée politique le 28 octobre dernier. Une rentrée qui a permis au parti de présenter officiellement les membres du bureau exécutif et d’annoncer sa participation aux élections prochaines.

Fervent défenseur d’un Etat fédéral au détriment de l’Etat unitaire, le FPL dirigé par le Conseiller national Takilal Ndolassem compte battre campagne pour la victoire du “Non” au référendum constitutionnel prévu pour le 17 décembre 2023. Pour son président, après plus de 60 ans dans un Etat unitaire sans assister à un changement positif du Tchad, il vaut mieux d’essayer avec la fédération à l’exemple du Nigéria.

« Nous avons la même configuration que le Nigéria où il y a des chrétiens et des musulmans. Sa solution aujourd’hui ce que chacun s’occupe de sa province, mais dans le respect. Quand tu viens chez quelqu’un, tu respectes ses us et coutumes. Tu ne peux pas venir chez quelqu’un et lui manquer du respect. C’est ça la fédération », souligne Takilal Ndolassem.

L’objectif du parti FPL est de regrouper tous les fils du Tchad, mettre fin à la différence et faire place à la paix pour le développement de ce grand pays de l’Afrique centrale. Et leur cible principal est la jeunesse.

Le FPL est prêt pour les élections post-transition. Et son président Takilal Ndolassem rêve de le représenter à l’élection présidentielle.  « Tout parti créé et qui a un président doit prétendre à la législature…On ne crée pas un parti politique pour dormir à la maison avec. Même en moins de 3mois on est prêt pour faire tout le tour des 1.284.000km2 pour battre campagne », lance Takilal Ndolassem.