Les concours d’entrée à l’École nationale d’administration (ENA) sont lancés ce 21 septembre, sur le plan national, par la secrétaire générale adjointe du gouvernement, Walmi Bairra Assane.

La secrétaire générale du gouvernement, Walmi Bairra Assane, en lançant les concours, n’a pas perdu de vue les objectifs. “Notre ambition, en organisant ces concours, est de doter nos administrations publiques des cadre de qualité”, a t-elle précisé. Elle a ajouté que “l’exigence de la qualité commence avec la transparence dans l’organisation des épreuves, puis la délibération des résultats des concours”.

Plusieurs filières sont au programme. Elles sont entre autres la diplomatie, l’administration territoriale, l’administration générale et sociale, des affaires économiques et financières.

Environ 7500 candidats sur le plan national composent les différents concours. La capitale N’Djamena enregistre environ 5000 candidats dont 6 aveugles. Une dizaine de centres sont retenus sur le plan national, dont cinq à N’Djamena notamment l’École nationale d’administration (ENA) l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS), l’École nationale supérieure (ENS), les lycée Ibnou Cina et Féminin.


Au sujet de la participation des arabophones aux concours, qui fait débat, l’un des membres de la commission d’organisation a indiqué que la situation exige la langue française. “Cette année, les besoins qui sont exprimés sont des besoins pour lesquels la situation exige que les cours ou les épreuves doivent se faire en français”. Tout de même, les “candidats bilingues peuvent concourir dans les mêmes conditions”, a t-il conclu.

Djimhodoum Serge et Ousmane Daouda Diarra