La journée mondiale de l’élimination de la fistule obstétricale est célébrée dans le monde ce 23 mai. Au Tchad, une visite conjointe du ministère de la Santé et de l’UNFPA a eu lieu dans le cadre de cette journée au centre national de traitement des fistules.

Cette visite vise à apporter une assistance matérielle et psychologique aux victimes de cette maladie. La secrétaire d’Etat à la Santé et à la Prévention, Zenaba Bechir Moussa et la représentante de l’UNFPA, Elise Kakam ont remis des dons à ces femmes. Don constitué des savons, des serviettes hygiéniques, etc.

Pour la secrétaire d’Etat, ces dernières ne devraient pas être stigmatisées car “malheureusement, n’importe quelle femme peut être victime de cette maladie“. Au Tchad, 43 cas de fistule sont déjà enregistrés depuis le début de l’année en cours. Le centre national de traitement de fistule obstétricale de N’Djamena compte aujourd’hui plus de 30 femmes victimes.

Selon la représentante de l’UNFPA, Élise Kakam, le défi reste grand. Car si rien qu’au début de l’année le pays est à ces chiffres, c’est vraiment inquiétant. Afin de sortir de cette situation, Élise Kakam invite toutes les femmes à fréquenter des structures de santé en cas de grossesse pour prévenir la fistule et bien d’autres maladies.

 Cette édition est placée sous le thème « 20 ans après : des progrès insuffisants ! Agissons maintenant pour éliminer la fistule d’ici 2030 !».