Santé publique : Santé de la Reproduction au cœur d’une table ronde

Santé publique : Santé de la Reproduction au cœur d’une table ronde

Dans le cadre de la 6ème édition de la quinzaine de promotion de la santé reproductive maternelle, néonatale, infantile, de l’adolescent et de la planification familiale, le ministère de la Santé publique a organisé hier 17 août 2018 une table ronde y relative au CEFOD.

Axée sur le thème « État des lieux de la santé de Reproduction, de la Planification familiale, de la santé Reproductive des Adolescents et des Jeunes : Environnement juridique, demande, offre, indicateurs et perspectives », cette table ronde a pour but d’éclairer l’assistance sur l’importance de la santé de la reproduction, l’état des lieux de la santé de reproduction chez les jeunes. Le panel des orateurs composés de gynécologue, juriste et expert en santé se sont relayés pour expliquer le contexte de la santé de Reproduction au Tchad.

La santé de Reproduction est le bien-être général tant physique que mentale et sociale de la personne humaine. Selon Dr Grâce Kodindo, gynécologue-obstétricienne, « La santé de la reproduction est au cœur de plusieurs problématiques majeures dont la maternité, le traitement de l’infertilité, la planification familiale, l’interruption de la grossesse, le VIH/SIDA et d’autres maladies transmissibles et de la démographique » avant d’ajouter que « Ce qui fait obstacle à la Santé de Reproduction est le faible de taux de la scolarité des filles ».  Pourquoi les jeunes comme cible ? Dr Moydoty, juriste de son état trouve que « Les principaux problèmes que connaissent les jeunes tournent autour de la précocité de la fécondité chez les adolescentes, la même précocité concerne les relations sexuelles. »  Quant à l’environnement juridique relatif à la santé de la Reproduction, Dr Dionko affirme que Les textes qui régissent la santé de reproduction au Tchad sont de trois catégories : l’accès aux soins des populations, la protection des personnes et la promotion de la santé. »

Les adolescents et les jeunes sont appelés à s’abstenir et utiliser les produits contraceptifs pour éviter des grossesses précoces, des maladies sexuellement transmissibles et autres.

 

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