Une journée «ville morte» peu suivie à N’Djaména

Une journée «ville morte» peu suivie à N’Djaména

Aujourd’hui 22 novembre 2016, l’opposition démocratique et quelques associations de la société civile ont appelé la population tchadienne à observer une journée ville morte sur l’ensemble du territoire national.

À N’Djaména, la capitale, dès 7 heures, beaucoup des usagers vaquent, normalement, à leurs occupations. Les grands axes de la capitale étaient animés comme si de rien n’était même si beaucoup des fonctionnaires sont en grève.

Par contre, les écoles et lycées privés ont tout simplement fermé leurs portes pour des raisons de sécurité, apprend-on des quelques proviseurs et directeurs d’écoles. Les grands lycées privés comme, le sacré cœur, le collège adventiste et le collège évangélique, sont fermés.

Dans les deux grands marchés de N’Djamena, les femmes vendeuses de légume sont venues très tôt comme d’habitude écouler leurs marchandises.

Le Front de l’Opposition Nouvelle pour l’Alternance et le Changement (FONAC) a appelé à la ville morte sur l’ensemble du territoire national pour ce mardi 22 novembre 2016 afin de protester contre le régime MPS qui n’arrive plus à payer les salaires des fonctionnaires qui cause actuellement, la paralysie de l’administration publique, la fermeture des écoles, collèges et lycées, des hôpitaux ainsi que l’arrêt des audiences judiciaires. Même si les magistrats ont appelé à la reprise, les greffiers restent toujours en grève. Ce qui du coup, ne permet pas à l’appareil judiciaire de reprendre service.

La journée ville morte, lancée par le FONAC ne concerne pas seulement la capitale, mais tout le pays. Elle s’étale de 6 heures à 16 heures.

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