Tchad :  le Salon africain de l’agriculture ouvre ce 12 mars à N’Djamena

Tchad : le Salon africain de l’agriculture ouvre ce 12 mars à N’Djamena

S’ouvre ce mardi à N’Djamena le premier Salon africain de l’agriculture (Safagri), en présence d’Idriss Déby Itno, le président tchadien.

Le comite d’organisation annonce que tout est fin prêt pour lancer les activités du Salon africain d’agriculture (Safagri) à la capitale tchadienne. Selon cette équipe d’organisation, la cérémonie officielle sera présidée par le président tchadien, Idriss Déby Itno.

Selon la même source, l’ouverture prévoit la visite des stands par le chef d’Etat Idriss Déby Itno et s’en suivra des concertations ou rencontres d’affaires institutionnelles.

À ce titre, 13 pays membre du CILSS, (Benin, Burkina Faso, Cap Vert, Côté Ivoire, Gambie, Guinée Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad et Togo) les Etats de la CEDEAO, de l’UEMOA et autres délégations sont annoncés à N’Djamena     

Du 12 au 15 mars au Palais du 15 janvier les participants accentueront les débats sur six axes principaux, notamment : quelles stratégies pour financer les chaines de valeur en Afrique ; l’importance des chaines de valeur agricoles dans le développement économique de l’Afrique et les politiques et stratégies pour les optimiser.

Safagri vise à inciter les politiques nationales et régionales à dynamiser la transformation des chaines des valeurs agricoles en Afrique, face aux défis économique climatique et sécuritaires dans le Sahara. Il cherche ainsi à créer un cadre d’échanges et de partages d’expérience entre différents acteurs.

Mettre en réseau les différents acteurs de divers secteurs de production et de transformation dans le but de renforcer l’intégration et de contribuer à la fluidification des échanges commerciaux et contribuer à réduire les barrières aux transactions régionales font parties des objectifs de ces assises.  

Il est attendu à l’issue de rencontre la contribution à la sécurité alimentaire et nutritionnelle à travers la transformation de l’agriculture africaine. De même la stimulation, la diversification et le développement des productions à haute valeur ajoutée et la construction d’un espace d’intégration entre les marches régionales des chaines de valeur agricoles en Afrique.  

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