Tchad : la situation sécuritaire dans l’extrême nord du pays inquiète l’UNDR

Tchad : la situation sécuritaire dans l’extrême nord du pays inquiète l’UNDR

Dans un communiqué de presse, l’Union Nationale pour le Développement et le Renouveau (UNDR) condamne le silence du gouvernement face aux informations faisant état de la présence des rebelles dans l’extrême nord du pays.

D’après ce communiqué, le gouvernement de la République du Tchad dans sa manière de faire, minimise la population en l’informant peu ou pas sur ce qui se passe dans l’extrême nord du pays, précisément au Tibesti où des individus peu recommandables se donnent à l’exploitation sauvage de l’or.

Ces orpailleurs hors la loi seraient en complicité avec des nouveaux  rebelles tchadiens. Ces derniers les auraient infiltrés pour perpétrer des attaques contre l’armée tchadienne. Le bureau exécutif de l’UNDR s’étonne que face à tout cela, le pouvoir, devant ce qui semble être une escalade de violence politico-militaire, veut gérer seul cette énième naissance de foyer de la violence. L’UNDR  s’inquiète que ce qui se passe dans le nord risque de plonger le pays dans le chaos.

« Le gouvernement ne doit occulter les causes d’un nouvel embrasement tchado-tchadien en écartant la classe politique et en informant la population que la localité concernée est sous contrôle. Or manifestement ce qui se passe à l’extrême nord du pays est sérieux », déclare l’UNDR dans ce communiqué.

De tout ce qui précède, l’UNDR dénonce ces mépris à l’égard des peuples tchadiens qui continuent de payer le prix de la mauvaise gouvernance. « Il est plus qu’urgent de mettre fin à nouveau cycle de violences dont le déficit démocratique en est la cause fondamentale », ordonne le document.

Pour finir, l’UNDR demande instamment au gouvernement de privilégier le dialogue afin d’éviter un nouveau bain de sang entre les enfants du Tchad. Pour cela la classe politique doit y être impliquée pour trouver des solutions durables à cette crise.

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