Plus de 200 millions de femmes sont victimes de mutilation génitale

En commémoration de la journée internationale de lutte contre la violence faite aux femmes ce 25 novembre, une campagne de 16 jours d’activisme et de sensibilisation est prévue à ce sujet.

En effet cette année, cette célébration débutera  le 25 novembre et prendra fin le 10 décembre, en synergie avec la journée des droits de l’homme. Lancée depuis 1991, cette campagne fait office de stratégie d’organisation en vue de la promotion, de la prévention et l’élimination de la violence faite aux femmes et aux filles.

C’est une œuvre de longue haleine organisée chaque année par le Center d’or women global leadership. Elle préconise la prise de mesures à l’échelle mondiale pour sensibiliser, encourager les efforts de plaidoyer et partager les connaissances et innovations. Cette édition 2019 “Tous Unis” est placée sous le leitmotiv de: “Orangez le monde: la Génération Egalité s’oppose au viol”.

Certes selon Onu femmes, “les contextes, les époques ne sont pas les mêmes mais, les femmes et les filles sont universellement touchées par le viol, les abus sexuels, la violence, etc. tant en temps de paix que de guerre“.

Le viol est ancré dans un ensemble complexe de croyances, de relations de pouvoirs favorisant l’omniprésence et la normalisation de la violence sexuelle. C’est cela qu’Onu femmes concède: “il est bien connu qu’il est très difficile d’obtenir des données chiffrées exactes s’agissant du viol et des agressions sexuelles en raison de la liberté et de l’impunité dont jouissent les agresseurs, de la stigmatisation des victimes et leur silence“.

Grâce aux campagnes #MeToo, #TimesUp, #NoOneMore… les voix des victimes et des activistes ont mis en lumière la problématique de la violence et ont atteint un “volume qu’il est désormais impossible d’ignorer ou de réduire au silence”.

C’est pourquoi dans le cadre de la campagne d’Onu femmes, la campagne “TousUnis” appelle toute personne, quelles que soient ses origines, à s’informer et à lutter contre l’omniprésence de la culture du viol, du féminicide, du harcèlement, d’abus d’autorité, de la violence physique ou morale (…)

BACTAR Frank I.

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