Cameroun : passeport exigé aux étudiants Tchadiens à la frontière terrestre

CEMAC – l’entrée sur le territoire camerounais est désormais conditionnée par la possession d’un passeport. Une mesure instaurée il y’a quelques jours par les autorités Camerounaises. Cette décision a provoqué le retour de plusieurs étudiants.

La police d’immigration applique depuis quelques jours cette décision. Plusieurs voyageurs tchadiens sont bloqués à la frontière et d’autres ont décidé de revenir à leur point de départ. A-t-on appris auprès de plusieurs sources.

Selon la page Dang info24 , bon nombre des étudiants se rendant dans diverses villes camerounaises pour les études sont bloqués à la frontière camerounaise, précisément à Kouteré par la police. Cette dernière exige la présentation d’un passeport, certains étudiants qui ne sont pas en possession sont obligés de retourner dans leurs familles respectives. Dans l’espoir de se procurer le sésame.

Contacté par Tchadinfos, un responsable de la représentation diplomatique camerounaise au Tchad a confié que l’information est parvenue à leur niveau. Elle est entrain d’être recoupée afin de trouver une solution pertinente a relevé la source.

Certains étudiants affirment que les cours ont repris dans toutes les universités camerounaises, ils sollicitent l’implication immédiate des Etats pour qu’ils regagnent leurs établissements aussitôt que possible

7 Commentaires

  1. Abdel Ali
    26 octobre 2020 at 7 h 30 min Répondre

    Tres triste comme realité au sein de la CEMAC. Alors que d’autre regions encouragent l’integration, l’Afrique centrale se retranche avec des argusis. Je crois qu’il est temps que le Tchad prenne ses responsabilités et d’offrir a cette jeunesse une education digne de ce nom. Ce n’est pas l’expertise qui manque mais la volonté politique. Valorisons notre systeme educatif en supportant ces enseignants avec des incentives leur permettant de rehausser leur cadre de vie afin de les mettre a l’abri de toute forme de corruption. Rendre accessible les etudes universitaires en assouplissant les exigences de l’etat sur le plan pecunier et d’exiger l’excellence. Revoir les frais d’inscription dans l’optique de permettre l’acces a tout ces jeunes. Oui et je crois que c’est possible car on dispose des fonds necessaires mais qui ne sont pas utilisés a bon escient.

  2. Sou'oudi Ahmad Alhabib
    26 octobre 2020 at 11 h 19 min Répondre

    De même la semaine derniere les pendants des centaines des ètudiants Tchadiens traversaient le pont Ngueli pour continuer leur voyage dans les villes du Cameroun, les ètudiants Camerounais ont ètè empechès de regagner la Capitale Tchadienne par la police Frontalière Tchadienne de Ngueli. Notamemt les etudiants camerounais de l’universitè Roi Fayçal et de la facultè Lybiène.

  3. Westa Bonheur
    26 octobre 2020 at 17 h 23 min Répondre

    Au début du temps c’était au Tchad que bon nombres des étrangers rêvaient de finir leurs études supérieures car il y’avait des meilleures enseignants qui malgres leurs fameux salaires distribuaient des leçons avec un coeur d’or mais depuis que le régime est changé et avec nos charlatans des députés qui ont une l’art de mentir,aujourd’hui c’est nous qui sortons pour les études. Imaginons des milliards de FCFA que nous donnons aux pays voisins chaque année pour les études sà pourrai vraiment aider le pays à réaliser beaucoup de choses😭😭. Svp svp nous sommes vraiment fatiguer de vos promesses qui aujourd’hui sont pour nous des rêves nocturnes…avant tout c’est l’éducation qui est le moteur du développement.

  4. Laurent Djerassem
    26 octobre 2020 at 22 h 15 min Répondre

    Les gens feraient mieux de s’attaquer au problème réel d’insécurité. Ces pauvres jeunes gens en situation de mobilité supposée libre selon les conventions de CEMAC, cherchent seulement à étudier, les commerçants aussi doivent poursuivre leurs activités qui ont un impact positif sur les populations de la sous région. C’est comme si les gens qui ont pris cette décision ne visent pas bien leur cible qui est le terrorisme mais préfèrent plutôt jetter l’agneau dans la gueule du loup, car on va assister à une arnaque des pauvres gens à grande échelle.

  5. Observatoire droits de l' homme
    27 octobre 2020 at 7 h 00 min Répondre

    Décision absurde surtout pour ces Étudiants qui payent le prix de l’ offensive camerounaise contre l’ insécurité et la destabilisation.
    Mais cette décision aurait fait l’ objet de discussion préalable avec la partie tchadienne afin d’ éviter des risques de représailles….reconnaissons que de milliers de camerounais habitent le Tchad et ne disposent même pas de CNI

  6. Sultan
    27 octobre 2020 at 14 h 12 min Répondre

    CEMAC : qu’est ce qu’on entend par ce mot, bien évidemment c’est la libre circulation des personnes et des biens.
    Si les autorités camerounaises interdites aux étudiants tchadiens d’entrer avec le carte d’identité , on ne parle plus de la libre circulation et même de l’amitié Tchad-Cameroun

    La libye, le soudan et bien d’autre Des pays limitrophes n’ont pas exigé le passeport

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