Un atelier de validation des résultats de l’évaluation  finale du Programme d’Appui à la gestion concertée des aires protégées et écosystèmes fragiles (APEF) se tient du 10 au 11 juillet 2024 dans un hôtel de N’Djamena.

Le programme d’appui à la gestion concertée des aires protégées et écosystèmes fragiles est mis en œuvre grâce à une convention de financement entre le gouvernement du Tchad et l’Union européenne. Le projet vise globalement à contribuer à la conservation durable et concertée de la faune sauvage, de la biodiversité et autre patrimoine du Tchad au bénéfice  des populations.

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Dans le cadre de ce projet, International union for conservation of nature (UICN) en consortium avec plusieurs ONG notamment ADES, Sahel-Ecodev, Moustagbal et ADOP ont mené de nombreuses activités à l’intention des organisations des jeunes, des femmes et de la société civile et le projet est clôturé en mars dernier.

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Ainsi, cet atelier a pour objectif de faire valider le rapport de l’évaluation finale du projet par les différentes parties prenantes. Il voit la participation des représentants de l’Union européenne, du programme APEF, de la direction de la faune et des aires protégées, de la direction générale technique des ressources fauniques, floristiques et des pêches et des ONG ADES, Sahel-Ecodev, Moustagbal et ADOP.

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Pour Abdramane Chaibo Hamid, directeur de la faune et des aires protégées du ministère de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable, les résultats du projet sont concluants. Car il a permis d’accompagner le processus de création du parc national de Siniaka Minia qui est créé dernièrement. « Il y a une confiance qui est installée entre la population et la gestion de ces aires protégées qui sont le parc national de Zakouma, la réserve de faune de Salamat, le nouveau parc national de Siniaka Minia et la zone de chasse de Roukoum. On est en train d’impliquer activement la population dans la conservation de nos ressources naturelles car un adage dit « l’étranger a les gros yeux mais il ne voit pas » donc avec l’appui de la population, la préservation est gagnée d’avance », évalue-t-il.