mardi 6 décembre 2022

“Le 8 mars n’est pas une fête de la femme, c’est la journée internationale des droits des femmes” Manara Adam Idriss

Chaque 8 mars se célèbre la Journée internationale des droits des femmes. Pour la conseillère du président du Conseil militaire de transition (CMT), Manara Adam Idriss, cette journée doit aussi être l’occasion pour rendre hommage aux femmes qui par leur courage et détermination, sont parvenues à poser les jalons du processus de l’égalité des droits.  

Les femmes sont victimes de discrimination de tout genre. Dans le milieu professionnel, les foyers, elles courbent l’échine face aux exigences, parfois démesurées des hommes. Leurs droits sont tout simplement foulés au pied, l’étiquette « sexe faible » leur est, généralement, à tort, attribuée.

Face à cette injustice, la communauté s’est mobilisée pour instaurer le 8 mars, qui n’est pas simplement une célébration dédiée aux femmes. Mais, il s’agit d’une journée au cours duquel un état des lieux des avancées et obstacles dans cette lutte acharnée, se fait.  Pour réparer le tort qui est fait aux femmes. « Le 8 mars n’est pas une « fête de la femme » comme le laisseraient penser certaines publications, c’est la journée internationale des droits des femmes. C’est une journée spéciale, une journée de célébration des victoires obtenues à travers nos luttes pour les droits des femmes : droit à l’éducation, droit à la justice, doit à l’accès à des emplois décents, droit à la terre, droit à la santé, etc. », développe la conseillère du président de transition, Manara Adam Idriss.

Au cours de cette journée, elle préconise qu’un hommage soit rendu aux femmes qui ont mené ou mènent le combat pour l’égalité des droits. « Je voudrais adresser ici mon témoignage de respect à celles qui nous ont précédés dans ce digne combat et celles qui dans notre pays nous font avancer, nous éclairent et conjuguent réflexion et action. Merci à elles… Elles sont notre inspiration », loue-t-elle.

Au Tchad, le gouvernement a pris en 2018, une ordonnance instituant un quota de 30% pour les femmes dans les fonctions nominatives et électives. Un quota qui doit évoluer progressivement vers la parité.

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