Dans un communiqué publié ce 02 juillet, l’Association de Médias en Ligne du Tchad (AMET) a exprimé son indignation suite à l’arrestation des deux journalistes survenue à Abéché, chef-lieu de la province du Ouaddaï. Le chef de sûreté extérieure de la province a appréhendé de manière “brutale” Ibrahim Hassan Mouhadjir de Tchadinfos et Saleh Hassan Adoum de Tribune Échos le mardi 2 juillet 2024, déplore l’AMET.

Dans son communiqué, L’AMET condamne cet acte “illégal” de la part de service de renseignements. Selon elle, les deux journalistes ont été interpellés à la suite de la publication d’un article relatif à la mort accidentelle et tragique d’un mototaximan, le lundi 1er juillet 2024, à Abéché, dans l’Est du Tchad. Elle rappelle que les deux confrères n’ont fait que leur travail, celui d’informer la communauté.

L’AMET exige que cessent, désormais, ces actes qui ne favorisent pas le droit à l’information consacré par les instruments nationaux et internationaux et que cette interpellation injustifiée des journalistes dans l’exercice de leur métier et de surcroît par le responsable de service des renseignements est une “violation de la liberté de presse et au droit à l’information”.

L’AMET se félicite en fin de la libération de nos confrères. Et appelle les services de sécurité et les autorités gouvernementales à respecter la liberté de la presse et les journalistes dans le difficile exercice de leur métier.