La Cotontchad Société Nouvelle et le groupe Olam ont fait un don en vivres et non vivres au ministère du Genre et de la Solidarité nationale, en faveur des sinistrés du 9ème arrondissement de la capitale.

Après l’appel d’élan de solidarité en faveur des sinistrés, victimes des déferlements des fleuves Chari et Logone lancé par le président de transition Mahamat Idriss Déby Itno, la Cotontchad Société Nouvelle a répondu favorablement, en apportant sa contribution pour faire face à la situation qui prévaut dans les camps des sinistrés du 9ème arrondissement.

La Cotontchad et le Groupe Olam, par ce don composé des kits tels que 200 cartons d’huile raffinée, 200 nattes de deux (2) places, 250 sacs de riz de 50Kg et 200 couvertures, soutiennent les efforts du gouvernement en faveur des Tchadiens qui souffrent des conséquences de ces débordements des deux fleuves. « Ce don intervient au moment où nous faisons encore face aux inondations que ce soit à N’Djaména centre, qu’à Walia, dans le 9ème arrondissement. Nous demandons aux autres sociétés, entreprises et aux personnes de bonne volonté d’emboiter les pas de la Cotontchad et de Olam pour que nos frères et sœurs sinistrés aient de quoi pour faire face à la situation vraiment exceptionnelle difficile dont vivent nos concitoyens », indique le secrétaire général de commerce et de communication de la Cotontchad, Ibrahim Malloum.

Quant au directeur général de la Solidarité nationale, Israël Kaoudé, il a tenu à exprimer sa joie pour ce don de la Cotontchad, une société qui assure sa responsabilité sociétale. Mais aussi, il a exprimé son regret pour cette période difficile que traverse bon nombre de ménages tchadiens. « Vous avez répondu à l’appel des plus hautes autorités et cela ne peut que nous réjouir de votre aide. Cela démontre de votre sens de responsabilité à assurer aspect social que vous en faites votre cheval de bataille », a-t-il exprimé.

Une visite sur le site des sinistrés a permis aux responsables de la Cotontchad et de Olam de s’imprégner de la situation des personnes vivant sur le site de Ndingangali et compatir avec elles. « C’est triste de voir tout ce monde qui a été chassé de chez lui par le déferlement des eaux des fleuves Chari et Logone. Cette inondation, à mon humble avis, le Tchad ne l’a jamais connu et il faut un élan général de solidarité en faveur de toutes les victimes. Nous avons le devoir puisque nous avons cette responsabilité sociétale. Je compatis et partage cette peine avec tous les Tchadiens frappés par ce malheur, ces inondations », a exprimé une fois de plus, Ibrahim Malloum, sa compassion aux sinistrés du 9ème arrondissement qu’il a visité.