Iyalat : un jeune fabrique des drones pour les secteurs agricole, sécuritaire et foncier

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Le dynamisme de la jeunesse tchadienne dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation est de plus en plus visible. Le cas du jeune étudiant, Mahamat Issa Abakar avec sa startup Drone-Tech qui apporte des solutions dans les secteurs de l’agriculture et du foncier en est une illustration.

Il est étudiant en 5ème année d’ingénierie civile, spécialisée en route et ouvrage d’art à Institut International d’Ingénierie, de l’Eau et de l’Environnement (2IE) au Burkina Faso. Mahamat Issa Abakar, la vingtaine, a pensé mettre en place une startup qui propose des solutions innovantes dans les domaines de l’agriculture, de la sécurité, et du foncier par l’utilisation des drones.

Selon lui, sa startup, en phase de prototypage, se donne la mission de fabriquer des drones équipés de multiples capteurs et des caméras performantes. L’objectif est de récolter des données et faire des photographies aériennes. « Nous achetons certains composants tels que les moteurs et le microcontrôleur puis nous ajoutons d’autres composants clés fabriqués par nous-mêmes pour la collecte des données en fonction de notre domaine d’application prédéfini pour nos drones » explique Mahamat Issa Abakar.

Le jeune
Mahamat Issa Abakar dans son atelier de montage/ Ph DR

La spécialisation de Drone-Tech

La fabrication des drones agricoles permet d’aider les agriculteurs à mieux cartographier leurs parcelles, déterminer la fertilité du sol, détecter les mauvaises herbes, les ravageurs, les maladies de la culture ainsi que les insectes pour une agriculture de précision.

Aussi, Drone-Tech ambitionne de fabriquer des mini-drones capables de soulever une charge de 25 Kg avec une autonomie de 6 heures du temps pour la surveillance des zones suspectes pour sauver la vie des soldats pendant une opération donnée.

« Drone-Tech n’est rien d’autre qu’un outil de prise de décisions moins coûteux, efficace et efficient permettant aux utilisateurs d’avoir une précision dans leur travail afin d’augmenter leurs revenus » ajoute Mahamat Issa Abakar.

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