Couverture santé universelle : 5 moyens d’accélérer les progrès sanitaires d’ici 2030

Couverture santé universelle : 5 moyens d’accélérer les progrès sanitaires d’ici 2030

L’un des engagements des Objectifs du Développement Durable est de mettre en place la couverture sanitaire mondiale d’ici 2030. A l’occasion de la journée internationale de la couverture santé universelle, la Banque mondiale a fait mention des 5 facteurs pouvant conduire à cet engagement.

Pour atteindre ce noble engagement, la Banque mondiale a dressé une liste de 5 moyens devant permettre d’accélérer la couverture santé universelle d’ici 2030. Il s’agit de :

  • Davantage d’argent pour la santé et davantage de santé pour cet argent : comparé à d’autres secteurs comme l’armement, le secteur de la santé souffre d’un sous-investissement criard. Au niveau mondial, le coût de service de santé essentiel est estimé à 90 dollars par personne et par an. Pour une amélioration de la situation, les pays doivent augmenter leurs investissements dans le secteur de la santé pour permettre d’obtenir des meilleurs résultats possibles.
  • Priorité à la qualité des soins : en plus de l’accessibilité des services de santé, il faut que les soins soient d’une qualité irréprochable. Il a été démontré que la qualité médiocre des services sanitaires freine l’amélioration de la santé des populations peu importe le niveau de revenu des pays. Le risque de contracter une infection pendant une hospitalisation concerne 10% des patients dans les pays à revenu faible et intermédiaire.
  • Protéger tous les populations des pandémies : c’est souvent dans les localités où les systèmes de santé sont les moins efficaces et non accessibles des populations que les maladies se propagent de façon incontrôlée.
  • Miser sur l’innovation : les méthodes traditionnelles seules ne suffiront d’assurer la couverture de santé universelle d’ici 2030.
  • Se mobiliser pour agir ensemble: pour que la couverture sanitaire universelle soit une réalité, il faut donner la chance aux populations et à la société civile de participer activement à cette dynamique et de demander des comptes aux gouvernants sur la qualité, l’accessibilité et le coût des soins de santé.

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