Pendant les débats sur le projet de Constitution de la République, le conseiller national Takilal Ndolassem, s’est porté  défenseur de la diaspora sur la question des conditions d’éligibilité pour briguer la magistrature suprême.

Le conseiller national Takilal Ndolassem, pendant les débats sur le projet de Constitution de la République, s’est érigé en défenseur des Tchadiens de la diaspora, notamment ceux qui, dit-il, comme lui sont nés à l’étranger. Pour lui, même si la Constitution du 31 mars 1996 amendée pour en faire la nouvelle est bonne, il faut être vigilant afin que les Tchadiens ne tombent pas dans le malheur à cause des mots.

“Je crois que le projet de Constitution est bien, sauf qu’il y a quelques amendements que j’aimerai apporter. Vous savez qu’en Côte d’Ivoire, il y a eu 3 000 morts à cause de deux petits mots. Le “Et” et “Ou”. A cause de ça, il y a eu 3 000 morts. Je vois que dans le projet de Constitution que nous avons, il est dit être Tchadien de naissance de père et de mère. Cela fait que nous les Tchadiens qui sommes nés à l’étranger, nous ne pouvons pas nous présenter à la magistrature suprême ? Je trouve que ce n’est pas normal”, a dénoncé le conseiller Takilal Ndolassem, qui demande l’amendement de cette loi.