La Coalition des organisations de la société civile pour le développement de l’éducation au Tchad (COSOCIDE-T) forme du 25 au 27 avril, à N’Djamena, ses membres sur le plaidoyer politique et la mobilisation communautaire en faveur de la scolarisation des filles et leur maintien dans les structures scolaires, universitaires et de formation technique et professionnelle.

Les 35 participants devront à la fin de cet atelier s’approprier le Plan intérimaire pour l’éducation au Tchad (PIEP) ; les principes et les valeurs cardinaux pour asseoir une éducation inclusive, équitable et de qualité ; la planification sectorielle et les outils de gestion.

Malgré les efforts du gouvernement et ses partenaires, le système éducatif tchadien est ‘’compté parmi les plus médiocres du monde’’, constate Djimramadje Djimtibaye, coordonnateur national de la COSOCIDE-T. C’est pourquoi, il appelle les acteurs de la société civile concernés par cette cause à davantage renforcer leurs capacités et l’Etat à les impliquer.

Pour l’année 2021-2022, seulement 40%, 15% et 12,6% des filles ont respectivement achevé les cycles primaire, moyen et secondaire, renseigne Fatimé Gattibé Tabo, directrice générale du développement de l’éducation des filles et de la promotion du genre au ministère de l’Education nationale. Elle invite donc les participants à être actifs pour rendre leur participation ‘’dynamique’’ et ‘’efficace’’ dans le système éducatif.