Presque 300 étudiants tchadiens  à Khartoum sont bloqués entre les obus et les cartouches. Contacté, le président de ces étudiants tchadiens, Ahmat Sidick Ahmat, appelle le gouvernement à une évacuation d’urgence.

Selon Ahmat Sidick Ahmat, ils sont environ 300 étudiants tchadiens dont 100 filles et ne savent à quel saint se vouer. L’ambassadeur du Tchad au Soudan, dit-il, leur a demandé de patienter. Cela fait déjà presqu’une semaine mais aucune solution pour eux. De jour en jour, l’étau se resserre autour d’eux. Difficile de s’approvisionner et les risques d’être atteint par les frappes des avions sont très élevés. Ils sont logés non loin du camp des éléments des Forces de soutien rapide.

Ahmat Sidick Ahmat souligne qu’ils ont une trêve de trois jours, si jamais une solution n’est pas trouvée pour eux, les jours à venir seront difficiles. Il précise que jusqu’à présent aucun mort ni blessé n’est enregistré. Mais il ne sait pas ce que les jours à venir leur réservent.

De ce fait, il demande au gouvernement une évacuation en urgence car les autres nations ont pu évacuer leurs ressortissants.