Société : “Voix de la Femme” pour l’autodétermination et l’autonomisation des femmes Tchadiennes

Société : “Voix de la Femme” pour l’autodétermination et l’autonomisation des femmes Tchadiennes

L’Association Voix de la Femme est une jeune organisation qui vient de naitre et s’inscrit dans la dynamique de l’autonomisation de la femme et de la jeune fille pour la valorisation de la femme tchadienne. Ses activités ont été lancées officiellement par la ministre de la femme, de la Famille et de la Solidarité nationale, Mme Amina Kodiyana, le 16 février 2018 à Maï Aich, dans la sous-préfecture de Chari Baguirmi.

« Notre organisation est le fruit d’aspirations à l’autodétermination des femmes du Tchad et de leur engagement à s’approprier leur destin en contribuant efficacement à l’amélioration de leur condition de vie et à garantir un avenir prometteur pour leur progéniture », a souligné la présidente de l’association, Mme Amina Tidjani Yaya. Selon elle, il apparait clairement opportun en cette période difficile que l’association se joigne officiellement à toutes les composantes organisationnelles poursuivant des buts similaires dans le pays pour mener la mission qu’elle s’est assignée.

Les objectifs que poursuit cette association sont entre autres : promouvoir une société avec un environnement socio-économique plus juste ; animer une veille citoyenne sans frontières ; améliorer la qualité et les conditions de vie des femmes et des jeunes filles en les amenant à valoriser leurs potentialités ; renforcer la prise en compte des intérêts des femmes et des jeunes à accroitre leur participation dans la gestion des affaires publiques ; contribuer à l’autonomisation de la femme et de la jeune fille.

Pour la ministre de la femme, de la Famille et de la Solidarité nationale, Mme Amina Kodiyana, la localité de Maï Aich choisie pour le lancement des activités de l’Association n’est pas un fruit du hasard. Selon elle, cette localité « renferme énormément de groupements féminins actifs qui se valorisent par le travail agricole. Ces braves femmes doivent innover dans la création d’activités génératrices de revenus. Le problème de la scolarisation des jeunes filles se pose également avec acuité ».

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