Tchad : Mariam Mahamat Nour nommée secrétaire générale du Gouvernement, chargée des réformes

Tchad : Mariam Mahamat Nour nommée secrétaire générale du Gouvernement, chargée des réformes

Celle qui était, il y a quelques jours première vice-présidente du présidium du forum national inclusif sur les réformes institutionnelles est désormais membre du gouvernement. Mme Mariam Mahamat Nour est nommée secrétaire générale du Gouvernement, chargée des Réformes et des Relations avec l’Assemblée nationale. C’est par décret n°632, rendu public, à la télévision nationale, ce 30 mars 2018.

Mme Mariam Mahamat Nour  remplace à ce poste Mme Assia Mahamat Ahmed Abbo, qui a intégré le gouvernement  à la faveur du décret n°2353 du 24 décembre 2017.  Elle fait ainsi son retour au sein du Gouvernement après en être sortie il y a plus d’un an. Précédemment ministre du Plan, de l’Economie et de la Coopération Internationale, la nouvelle secrétaire générale du Gouvernement, chargée des Réformes et des Relations avec l’Assemblée Nationale, a su se démarquer au forum national inclusif sur les réformes institutionnelles, dont elle a eu le privilège d’être la vice-présidente du présidium.

Présidente du CONAF (Conseil National des Femmes du Tchad), Mme Mariam Mahamat Nour, n’est pas une inconnue de la scène politique tchadienne. Elle a occupé plusieurs postes de responsabilités tant en interne qu’à l’extérieur au nom de son pays. Partout, cette dame la cinquantaine révolue a brillé par ses marques de compétences avérées et son sens d’un travail bien fait.

Pour beaucoup d’observateurs, le retour de Mme Mariam Mahamat Nour au gouvernement et surtout à ce poste du Secrétariat Général du Gouvernement, vise clairement la mise en musique des résolutions issues du forum national inclusif. Car le chef de l’Etat, a désigné les membres du présidium de ce forum, pour le suivi et la mise en œuvre des différentes propositions de décision. Donc, Mme Mariam Mahamat Nour doit s’apprêter à se mettre résolument au travail pour relever les défis des réformes institutionnelles, qui ne font pas pour le moment l’unanimité dans la classe politique tchadienne.

 

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