Tchad: le gouvernement sursoit à l’abattement de salaires

Tchad: le gouvernement sursoit à l’abattement de salaires

Le Premier ministre, chef du gouvernement, Pahimi Padacke Albert a rencontré ce matin les partenaires sociaux et les centrales syndicales. Au menu des discussions l’abattement de salaire annoncé la semaine dernière par le ministre des Finances Abdoulaye Fadoul Sabre.

Le Premier ministre d’annoncer aux syndicats que compte tenu de leurs refus de l’abattement de salaire et que le gouvernement veut maintenir le dialogue. Il décide de sursoir à l’abattement de salaire tout en maintenant le décret 687 qui coupe les primes et indemnités des fonctionnaires tchadiens.

Le Premier ministre d’informé aux syndicats que le gouvernement veut faire l’économie de 30 milliards de FCFA par an. Les syndicats et gouvernement doivent se retrouver au Conseil national de dialogue social pour étudier les pistes pour recouvrir cette somme exigée par les partenaires financiers du Tchad.

Un commentaire

  1. mbaidanoum luc
    11 janvier 2018 at 8 h 42 min Répondre

    Émergence du Tchad d’ici 2030: Le PND? Le Tchad que nous revons waléééé yahhh;La plus gde question est de savoir quels sacrifices en sont consentis les autres pr arriver à ce stade?? La 2 ème qui conseille les pays africains ?
    Lu et rapporté pr les autorités tchadiennes
    Du Sénégal au Kenya, de l’Éthiopie au Gabon, en Côte d’Ivoire et en Tunisie, et dans l’esprit de nombre de dirigeants du continent, l’émergence est devenue le dernier graal des décideurs. Telle une promesse de jours meilleurs à un horizon variable : 2020 pour les plus pressés, 2035 pour les plus prudents.
    Cabinets
    Ce grand marché des plans directeurs, fondations d’une solide croissance économique, quelques grands noms du conseil ont su s’en emparer. Parmi eux, le géant mondial américain McKinsey fait désormais figure de leader d’un groupe qui inclut non seulement les noms habituels tels que Boston Consulting Group (BCG), Roland Berger ou Bain & Company, mais aussi les grandes sociétés d’audit.
    Mais les principales marques internationales ne sont plus seules à se partager ce marché. Plusieurs cabinets locaux sont en pleine expansion sur le continent. Au Maroc, on en dénombre deux : Valyans Consulting, fondé et dirigé par Mohcine Jazouli, qui a passé une partie de sa carrière chez EY (ex-Ernst & Young), ainsi que Capital Consulting Group, dirigé par Abdel Mounaim Saouzi, qui a notamment ouvert une implantation à Dakar. Au sud du Sahara, le Sénégalais Victor Ndiaye, fondateur de Performances Group, a ouvert sa structure en 1995 : elle est présente au Sénégal, au Gabon et au Burkina Faso.
    Compétitivité
    Tout cela a un coût. Même s’il est généralement supporté par les bailleurs de fonds sous forme d’appui budgétaire. Le recours à un seul de ces consultants de haut niveau – certaines missions en mobilisent jusqu’à une vingtaine – est en effet facturé quelques milliers d’euros par jour, portant à plusieurs millions d’euros le coût moyen d’un plan émergence. Un montant qui varie selon les cabinets, la durée de leur mission ainsi que l’étendue de leur mandat.
    Au Maroc, la réalisation des deux premiers plans (2005 et 2009) aurait coûté de 450 à 500 millions de dirhams (de 40 à 44 millions d’euros), selon une source du ministère de l’Industrie. Le plan Gabon vert, assuré par le cabinet marocain Valyans Consulting, aurait, quant à lui, nécessité un budget de près de 9 millions d’euros, selon la même source.
    Outre leur proximité avec les enjeux africains, les structures locales assurent que le coût de leurs prestations est peu élevé. « Nous sommes un tiers moins chers que nos concurrents internationaux pour la définition des stratégies et trois fois moins chers pour la phase de mise en oeuvre », avance le dirigeant de l’une d’elles.
    Voyez vous combien ils ont deboursé et où en sont ils?Le pays de Toumai peut il avoir un jour des cabinets dignes de ce nom?
    Le PND repondra t-il aux besoin de l’heure ???
    non je ne pense pas

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